En attendant que ses parents rentrent de leurs travails, Alyssa s'était changée. Elle avait opté pour un short noir, un haut de maillot rouge, qu'elle avait assortit avec des baskets noires. La jeune fille entra dans une grande pièce qui avait été aménagée en salle de danse. Les murs se trouvaient être fait de miroirs dont des barres étaient accrochées pour la danse classique.
Alyssa alluma la musique et elle se mit à danser sur « I've had the time of my life », une chanson du film « Dirty dancing », un de ses films préférés. Pendant qu'elle dansait, on pouvait s'apercevoir qu'elle était très agile et qu'elle avait une souplesse acquise lors de ses entraînements quotidiens. Elle était gracieuse, élégante, tout simplement merveilleuse. Elle était tellement plongée dans ses pensées qu'elle ne remarqua même pas ses parents qui l'observaient depuis une bonne minute.
Puis brusquement, les événements de la journée passée lui revinrent en mémoire : s'en fût trop pour elle. Elle s'effondra sur le sol et se mit à sangloter. Ses parents se précipitèrent dans la pièce et son père Andrew alla éteindre la musique. C'était un homme plutôt grand, avec des cheveux blonds coupés courts et des yeux en amandes dont avait hérité sa fille. Alors que la mère prit son enfant dans ses bras en le berçant pour le calmer. Sa mère Victoria, était l'héritière du célèbre milliardaire Victor Thomson. Alors que son père refusait sa relation avec Andrew, elle coupa les ponts avec lui. Elle était entrée dans une école d'infirmière et depuis elle travaillait avec son mari aux urgences de St Fontaine. Elle possédait une longue chevelure brune et des yeux vert émeraude. Tous ses amis, ses relations de travail, l'appelaient Vicky.
Elle passa les cheveux de sa fille derrière les oreilles, pour lui dégager le visage et lui demanda :
- mon poussin que ce passe t-il ?
Sa fille la regarda avec des yeux remplis de larmes. En la voyant ainsi accablée, elle la serra encore plus fort dans ses bras.
Vicky aimait sa fille plus que tout au monde, sa naissance fût la chose la plus heureuse de sa vie sans parler de son mariage. En aucun cas, elle supportait de voir Alyssa malheureuse.
Vicky se tourna vers don mari et lui demanda :
- Andy, tu peut me passer un mouchoir s'il te plait.
Il sortit un mouchoir de sa veste et le lui tendit. Sa femme essuya les larmes de sa fille, puis elle l'aida à se relever. Tous les trois, se dirigèrent vers le salon. Pendant de temps, Alyssa avait séché ses larmes. En voyant ses parents auprès d'elle, sa tristesse s'était un peu évanouie. Vicky donna un verre d'eau à sa fille alors qu'Andy lui demanda :
- ma chérie, tu veux bien nous expliquer, pourquoi tu es aussi triste ? Dit-il d'une voix très douce pour la rassurer.
Elle leva la tête est en regardant ses parents, elle réalisa qu'elle ne pouvait pas leur mentir. Car pendant le voyage en avion l'agent Sullivan lui avait demandé de ne rien révéler sur ce qui s'est passé à ses proches, pour qu'ils soient en sécurité.
La jeune fille raconta tout, du kidnapping en passant pas la rencontre avec le président jusqu'à ce qu'on la ramène chez elle. Après avoir fini son récit, ses parents restèrent sans voix. Ils la croyait, car ils avaient entendu parler de l'élue par leurs parents, grands parents qui leurs raconté des histoires, ou par des collègue de travail qui prétendaient avoir soigné une élue. Mais jusqu'à maintenant, les Fox pensaient que c'était qu'une légende parmi d'autre.
Vicky caressa les cheveux de sa fille en disant :
- ma puce, ne t'inquiète pas, tu n'es pas obligé d'accepter. Tu dois continuer à vivre malgré ce que tu viens de découvrir.
Andy ajouta :
- la décision t'appartient, on te soutiendra toujours malgré ton choix. On sera toujours fière de toi, car tu es notre fille et par ce qu'on t'aime plus que tout au monde.
Alyssa fût rassurée par les mots de ses parents, elle savait qu'elle pouvait compter sur eux dans n'importe qu'elle circonstances. Elle les prit dans ses bras en leur disant qu'elle les aimait tendrement, puis elle monta dans sa chambre, pour réfléchir aux choix qui se présentaient à elle.