Présentation

Présentation



Alyssa n'a que 16 ans et pourtant elle doit porter un lourd poid sur ses frêles épaules. Elle doit réussir à combiner ses doubles vies pour pouvoir protéger les personnes qui l'entourent et surtout garder la vie...




Auteur : Alisée.
Amis : tous acceptés.
Préférés : je choisis.
Questions : poser toutes les questions que vous voulez, j'y répondrais avec plaisir.
Plagiat : interdit !!!
Pub : acceptées et je prends le temps d'aller voir vos blogs.
Coms : j'accepte les critiques mais soyez courtois s'il vous plaît.
Mise à jour : en temps normal elles sont régulières c'est à dire une fois par semaine.




Alors ceux qui veulent être prévenu de la suite, laisser moi un com sur cet article et je mettrais un lien vers votre blog.





L'histoire se divise en plusieurs parties. Les parties ne sont pas affiliées. Mais si jamais vous avez un problème de compréhension ou des questions, n'hésitez pas à me laisser un com pour me le dire.



TRES BONNE LECTURE A TOUS



Mes autres blogs & &.
# Posté le lundi 18 décembre 2006 09:39
Modifié le lundi 29 juin 2009 13:03

Partie 1 : Révélations - [1]

Partie 1 : Révélations -



Nous sommes le 4 septembre 2003 à st Fontaine, une agglomération dont les 40 000 habitants étaient fières de leur station balnéaire, qui se trouvait à seulement une demie heure en voiture de la Vallée des Anges. Le centre ville est resté figé dans le temps depuis des années : la même bibliothèque et le même cinéma étaient toujours en fonctionnement. A cinq minutes du centre ville, se trouvait le lycée Desvigne. D'une génération à l'autre on fréquentait ce lycée.



La matinée c'était extrêmement bien passée pour Alyssa.
- alors on se voit cet après midi, demanda Alyssa a son amie.
Jessica Nelson avait le regard bleu et vif, un sourire intelligent illuminait son visage. Beaucoup plus grande qu 'Alyssa mais plus jeune (seulement trois mois de moins). Elles se connaissaient depuis des années et elles se confiaient tous, enfin presque tous.
- désolée, j'ai déjà quelque chose de prévu, répondit Jessica.
- dommage à demain.


Elle monta dans la voiture, auprès de son père. Alors qu' Alyssa attendait le bus, une voiture noire s'arrêta devant elle. Une vitre se baissa et un homme à la peau mate, d'âge moyen lui demanda :
« Mademoiselle, pouvez-vous m'indiquer la direction pour aller au centre ville, s'il vous plaît. ».
Alyssa s'approcha pour lui répondre, quand deux hommes sortirent de la voiture et chacun la prirent sous les bras. Elle allait se mettre à crier, quand un des hommes lui plaqua un mouchoir sur le visage et les ténèbres l'envahirent. Les deux hommes, la portèrent dans la voiture avec une grande précaution, puis ils démarrèrent en trombe.
# Posté le lundi 18 décembre 2006 09:41
Modifié le mardi 17 février 2009 12:26

[3]




Alyssa se réveilla avec un affreux mal de tête. La jeune fille mit plusieurs minutes avant de réaliser qu'elle n'était pas dans sa chambre. Elle comprit que tout ce qu'elle venait de vivre, n'était pas un rêve. Alyssa se leva et se dirigea vers la plus grande fenêtre de la chambre.
Elle aperçue un levé de soleil splendide, avec des couleurs flamboyantes. Tandis que de magnifiques rayons de soleil se reflétaient sur la Tour Eiffel, la douce lumière du matin jaillissait sur le visage de la jeune fille, ce qui fit découvrir sa beauté naturelle. Mais cette lumineuse contemplation fut coupée par sa migraine. Alyssa retourna s'asseoir sur le lit, sur la commode, elle vit un verre d'eau et une boite de cachets d'aspirine. Pendant que le médicament se diluait, Alyssa ouvrit une armoire, où se trouvaient de nombreux vêtements à sa taille. Elle passa une robe et des chaussures, quand tout à coup, une femme élégante entra dans la chambre.
« Bonjour mademoiselle, on vous attend. »
Avec hésitation Alyssa la suivie jusqu'à l'ascenseur tout en découvrant la fabuleuse demeure.


# Posté le lundi 18 décembre 2006 09:44
Modifié le mardi 17 février 2009 12:26

[4]


Devant la salle de conseil, Michael Sullivan, un bel homme d'âge moyen bavardait avec Barbara, quand il entendit une voix qui lui était familière.
- salut Sullivan en forme ?
- Nixon, comment vas-tu ? Lui demanda-t-il.


Eric Nixon, avait un visage mat aux traits plutôt doux qui contrastait avec ses cheveux noir coupés cours. Sur sa chemise bleu foncée, il portait une veste noire à laquelle, il avait assorti un pantalon noir. Les deux hommes se connaissaient depuis de nombreuses années. Ils ont fait leurs études universitaires ensemble.



- ça va ! Dit Nixon avec un large sourire.
- alors ta mission c'est bien passé ?
- cette mission a été la plus facile à exécuter. On n'a eu aucun problème.
- tant mieux. Alors raconte moi, comment est-elle ?
- elle est d'une beauté à faire pâlir les autres femmes.
- elle est aussi belle que tu le dis ?
- ho oui ! Tu n'as pas idée. C'est la huitième merveille du monde.


Comme Sullivan tournait la tête vers le couloir, d'où elle devait arriver, il aperçu une jolie fille à la chevelure brune, aux yeux en amandes pétillants de vie, avec des lèvres en cerise. Sur son splendide visage, on pouvait voir une touche d'inquiétude. Elle portait une robe blanche qui mettait en valeur un corps parfait. Tandis qu'elle avançait jusqu'à la salle de conseil à aucun moment Michael la quitta des yeux.



Pendant une minute il regarda les portes closes, quand Nixon le fit revenir à la réalité.
- eh ! Michael, Michael, tu vas bien ? Il passa une main devant ses yeux. Michael!
- désolé, j'étais... hypnotisé. Elle est à couper le souffle.
- je vois ça. Tu devrais fermer la bouche. On dirait que tu gobes des mouches. »
Dit-il en riant.
Il chercha quelque chose à lui lancer, mais Barbara leur demanda d'entrer. Nixon passa devant lui toujours en rigolant.


# Posté le lundi 18 décembre 2006 09:44
Modifié le mardi 17 février 2009 12:25

[5]



Ils entrèrent dans la plus grande salle de la demeure. Au fond, on pouvait apercevoir un écran géant qui ne servait pas souvent. Les murs étaient peints en blancs avec de nombreuses baies vitrées qui menaient sur les terrasses. Le soleil qui se reflétait sur le carrelage d'un blanc crémeux illuminait la pièce. Au milieu de la salle, les tables étaient disposées en demi-cercle, sur la gauche se trouvait une armoire et une porte.
Alyssa s'était plaquée contre le mur, les yeux fermés. Elle avait l'air exténuée. Nixon marcha droit vers elle, avec Sullivan à ces côtés. Soudain la jeune fille porta une main à sa tête et poussa un petit cri de douleur. Barbara se précipita vers elle et lui demanda si tout aller bien. Alyssa répondit par la négative et Barbara fonça dans la cuisine, sans doute à la recherche d'aspirine.


Il y a seulement deux ans qu'elle était entrée dans ce service. Elle possédait une longue chevelure brune avec des mèches blondes qui faisait ressortir ses yeux marron clair. Que dire d'autre sur elle sinon qu'elle était née au Vietnam. Et j'allais oublier, on peut aussi dire qu'elle n'est pas insensible aux charmes de notre agent Sullivan.
Lorsque les deux agents furent arrivés à la hauteur d'Alyssa, celle-ci ouvrit les yeux et son regard croisa celui de Nixon. Elle avait l'air effrayée. Il lui tendit la main pour lui souhaiter la bienvenue mais elle s'éloigna de lui. Après avoir jeté un coup d'½il à Nixon, Sullivan se plaça devant lui, en prenant son plus beau sourire, il prit les mains de la jeune fille et lui dit :



- bonjour,... je m'appelle Michael Sullivan et le grand « dadet » à côté de moi, se nomme Eric Nixon. Ne lui en veuillez pas, il ne voulait pas vous faire peur. Faite moi confiance, ici, vous êtes en sécurité.
- comment puis-je vous croire, vous m'avez enlevée en plein milieu de la rue.
- je sais que tout cela vous paraît étrange, que vous avez peur, mais je vous en pris faite moi confiance.
A ce moment là, elle le regarda droit dans les yeux et fouilla dans son regard. Elle avait un regard d'un brun si profond, presque envoûtant. Apparemment elle dû trouver ce qu'elle cherchait car elle lui répondit avec un petit sourire.
- très bien... je veux bien vous croire.
Elle était tellement belle, que sans réfléchir, Sullivan lui avoua :
- Vous êtes très belle.


Elle le regarda d'un air surprit puis elle baissa les yeux et se mit à rougir. Derrière lui, Michael pouvait sentir que son ami allait éclater de rire d'un moment à l'autre. Mais Barbara revint avec un verre d'eau et de l'aspirine, qu'elle tendit à Alyssa. Lorsque celle-ci eût fini d'avaler le cachet, la jeune femme, lui prit le verre des mains et s'en alla. Dans la salle, il n'y avait pas le moindre bruit, on entendait les mouches volaient. Quand tout à coup, un homme passa les portes.
Alyssa se retourna et resta stupéfaite de découvrir qu'il s'agissait du Président de la République Française.

# Posté le lundi 18 décembre 2006 09:46
Modifié le lundi 02 février 2009 12:50

[6]


- bonjour mademoiselle Fox, je suis ravi de vous rencontrer.
- bon... bonjour. Dit elle en s'asseyant. Elle paraissait intimidée et inquiète à la fois.
- vous devez vous demander ce que vous faite ici n'est-ce pas ?
- je... je... heu oui, réussit elle en bafouiller.


Cela faisait un bon quart d'heure que le président était entré. Alyssa avait du mal à réaliser que le président de la république était devant elle et qu'il lui adressait la parole. Elle ne savait pas comment réagir face à ce grand et honorable personnage. Elle était immobile sur sa chaise, osant ni bouger et ni parler.
La jeune fille était complétement perdue et les révélations qui allaient suivre n'allait rien arranger.



- je sais que tout ceci doit vous paraître floue mais, je veux que vous sachiez que l'on ne vous veux aucun mal, au contraire.


Sur ses paroles, Alyssa osa enfin relâcher les accoudoirs de la chaise et laissa son sang circulait normalement.
Le président prit une chaise qu'il plaça en face de la jeune fille et s'y installa. Avant de reprendre la parole, il observa ses hommes puis revint sur Alyssa qui jouait nerveusement avec son pendantif.



- je crois qu'il est temps que je vous dises ce que vous faite ici, reprit le président.

Alyssa changea de position et continua à mal-mener sa chaîne.
Comme la jeune fille fuyait le regard du chef de l'Etat, celui ci passa deux doigts sous le menton de la jeune fille et lui releva la tête avec délicatesse. Son reagard amande se planta dans le regard noir de l'homme mûr.


- vous n'avez pas a avoir peur. Ici on ne vous fera aucun mal, je vous le promet, répéta il avec une douceur dans la voix, ce qui rassura légérement la jeune fille.
Alyssa fit un petit signe positif de la tête pour lui faire comprendre qu'elle avait comprit.
Il s'éclaircit la voix et commença son récit.
- Je vais vous raconter une histoire, que vous avez dû déjà entendre. Une jeune fille de votre âge sera chargée de combattre le crime dans le monde entier, surtout dans le pays où elle est originaire. Elle possède une force surhumaine, une rapidité, une souplesse pour le combat. Avez vous déjà entendu parler de cette histoire ?
- oui, répondit la jeune fille. Mais en tant que légende, continua-t-elle tremblante.

Elle venait enfin de comprendre ce que cela signifiait pour elle et son avenir. Elle se mordit la lèvre pour s'empêcher de craquer. Ses yeux s'embuèrent de larmes. Malgré tout le président continua.


- mademoiselle ce n'est pas une légende... la Combattante existe vraiment... et cette jeune fille c'est vous...mais vous l'aviez deviné...
- vous vous trompez, lâcha-t-elle d'une voix étouffée.
- vous mentez, osa-t-elle riposter sans bouger de sa chaise.
- mademoiselle, je peux vous affirmer, vous confirmer que ce ceci est vrai...
- non, non c'est faux, dit elle en pleurant.
- vous savez aussi bien que moi que tout ceci est la vérité mais vous ne voulez pas y croire... vous avez des prédispositions, comme devinait qui frappe à la porte de chez vous, où votre facilité à retenir des choses insignifiantes, votre faculté d'analyse ect... est ce que je me trompe ? Mademoiselle répondez moi, supplia le président.
- c'est vrai, oui je sais faire toutes ces choses, affirma-t-elle en haussant le ton.


Le président avait réussit à la pousser à bout. Alyssa s'était brusquement levé et la chaise c'était renversée.
Elle essuya ses joues humides et partit en direction de la porte. Mais le président la stoppa en lui retenant le bras.


- non, je ne veux pas... je ne veux pas devenir la fille dont vous me parlait...


Résigné, le chef de l'Etat lâcha le bras de la jeune fille. Alyssa ouvrit la porte à la volée et tomba nez à nez avec Barbara. Elle ne se posa pas de question et continua sa route. Au début elle marcha d'un pas rapide, puis se mit à courir dans le long et spacieux couloir.


Le président se tourna vers l'agent Sullivan et lui demanda de la raccompagner chez elle.

# Posté le mercredi 20 décembre 2006 10:29
Modifié le jeudi 18 juin 2009 05:13

[7]



- mademoiselle, mademoiselle attendez !
La jeune fille s'arrêta net. Sullivan s'avança vers elle et lui tendit un mouchoir.
- merci. Dit-elle en essuyant ses larmes.
- le président m'a demandé de vous raccompagner chez vous. Venez suivez-moi.
En arrivant au véhicule, l'agent lui ouvrit la portière, Alyssa hésita un moment avant de s'asseoir. Alors qu'ils sortaient du domaine, Michael lui annonça :
- On se dirige vers l'aéroport pour prendre l'avion jusqu'à St fontaine.
- on va prendre l'avion, mais...
- je sais mademoiselle, vous avez la phobie du vide. On volera seulement deux trois heures, ne vous inquiété pas.
- Est-ce qu'il y a des choses que vous ignoriez sur moi ?
- Nous savons tous sur vous, vos amis, vos peurs, vos passions...


Alyssa n'écoutait déjà plus, elle observait les gens qui se promenaient. Il y avait énormément de monde dans les rues de Paris. Alyssa pensa qu'elle était bien contente de vivre dans son patelin loin de la foule. Elle sortit de sa pensée et demanda :



- agent Sullivan, puis-je vous poser quelques questions ?
- posez toutes les questions que vous voulez. Je me ferais un plaisir de vous répondre.
- pour qu'elle organisation travaillez-vous ?
- je travail pour l'ONU.
- pour l'Organisation des Nation Unies ? Demanda-t-elle d'un ton admiratif.
- non, lui répondit-il avec un petit sourire. Pour l'Organisation Nationale d'Urgence.
- j'en ais jamais attendu parler.
- c'est normale mademoiselle, c'est une organisation secrète. Nous travaillons dans l'ombre. Nous intervenons seulement des que le pays est en grand danger. Comme les révoltes en Algérie ou lors de la crise en mai 68. Parfois, nous travaillons avec d'autre pays.
- je comprends.
- depuis combien de temps vous y travaillez ?
- cela fait 4 ans. Ha voilà, nous sommes arrivés.
Alyssa sortit de la voiture et se dirigea d'un pas hésitant vers l'avion.
Voyant qu'elle était terrorisée, Sullivan essaya de la rassurer :
- vous inquiété pas, tout va bien se passer.
Ils montèrent dans l'avion, elle se figea, puis elle dit :
- agent Sullivan, je crois que c'est une très mauvaise idée.
- mademoiselle, vous avez rien à craindre, j'ai déjà pris cet avion une centaine de fois. Et le pilote est un excellant professionnel. Faite moi confiance.


Il avait réussi à la convaincre de monter dans l'avion.
Le voyage se passa très bien. Au début Alyssa s'était figée sur son siège, mais après, tout rentra dans l'ordre. Ils avaient énormément bavardé de tous et de rien. Et Sullivan avait réussi à lui remonter le moral, en lui racontant des blagues idiotes, ses premières missions...


# Posté le mercredi 20 décembre 2006 10:32
Modifié le mercredi 04 février 2009 10:17

[8]

Avant d'arrivait à l'hôpital,car Alyssa voulait parler à ses parents, ils ont dû s'arrêter pour prendre de l'essence. Des que la voiture fût garer sur le parking de l'hôpital, Alyssa sortit et se dirigea à pas de course vers l'entrée. Elle connaissait l'hôpital comme sa poche. Les urgences étaient plutôt calme, ce qui était rare.
La jeune fille et son protecteur se présentèrent à l'accueil et Alyssa demanda :



- bonjour Rachel.
Une jeune femme se retourna avec un large sourire aux lèvres.
- Aly ! Comment vas-tu ?
- je vais bien merci. Je cherche mes parents.
- Andy est en intervention et Vicky en salle 6 avec Cordey.
Avant que Rachel eût le temps d'ajoutait autre chose, Alyssa était déjà partie avec l'agent à ses côtés. En entrant dans la salle, un homme blessé à la tête se retourna.
- bonjour ma chérie, comment s'est passée ta soirée chez Jessica ?
- chez Jess... elle jeta un coup d'½il à Sullivan. Elle avait compris et ajouta :
- ha oui, c'est vrai, je me suis bien amusée. Maman, je ...
- Aly, tu vas bien ? Demanda sa mère avec un ton inquiet.
- je t'assure, je vais bien. Qu'est-ce qui c'est passé ? Demanda-t-elle en montrant l'homme des yeux.
- John a été blessé par une personne qui était en manque.
La jeune fille se baissa à la hauteur du blessé :
- tu vas bien ? Dit elle en passant sa main dans les cheveux de l'homme.
- en pleine forme petite s½ur.
Un sourire s'afficha sur le visage de l'élue.
- au faite Aly pourquoi es-tu ici ? Demanda sa mère.
- maman, je voudrais te parler...
Commença-t-elle mais tout à coup une sonnerie retendit et l'empêcha de poursuivre.
- désolé ma chérie, on parlera à la maison, si tu veux bien.
- d'accord. Répondit sa fille avec tristesse.


Sa mère sortit de la salle avec John. Alyssa s'avança vers Michael et lui demanda de la ramener chez elle, avec une voix accablée.

# Posté le lundi 25 décembre 2006 10:57
Modifié le jeudi 18 juin 2009 05:11

[9]


Alors qu'ils attendaient à un feu rouge, Alyssa éteignit la radio et demanda d'une voix calme :
- agent Sullivan, pourriez vous me dire ce que vient faire Jessica dans cette histoire ?
Elle attendait une réponse car son regard était devenu encore plus intense que d'habitude.
- après votre enlèvement, pour ne pas inquiéter vos parents, nous nous sommes servis de votre voix...
Sullivan actionna le levier de vitesse et redémarra.
- comment avez-vous fait pour l'avoir ?
- des membres de l'équipe ont enregistré vos conversations téléphoniques et des micros ont été placés dans divers endroits de votre maison. Il nous a simplement suffit d'utiliser certains enregistrements et de faire croire à vos parents que vous passiez la nuit chez Jessica. Les micros, nous les avons placé pendant que...
- merci, mais je ne préfère pas savoir. Moins j'en serais, mieux je me porterais.


Michael écoutait avec attention ce qu'elle lui disait et il ne pouvait plus s'empêcher de l'admirer. Soudain il fût interrompu par la sonnerie de son portable.
Avant de répondre il se gara :
- allo ! Dit-il avec une pointe de colère.
- c'est Nixon. Alors comment va ta protégée ?
- elle a l'air en pleine forme.
- le président veut que tu restes à St Fontaine, une maison a été louée prés de la demeure de l'élue.
- ok, que dois-je faire ?
- la protégée.
- bien reçus. Je suis désolé, je dois te laisser.


Michael raccrocha car il venait juste de réaliser, qu'il s'était garé dans la rue où habitait la jeune fille.
Le jeune homme sortis de la voiture et se dirigea vers le coffre. Alyssa l'avait rejoint.



- tenez votre sac. Lui dit il en lui tendant.
- mon sac répéta-t-elle d'un air surpris. Elle le prit néanmoins et leurs mains se frôlèrent durant quelques secondes.
- je l'avais complètement oublié. Merci.
Avant qu'elle parte, Sullivan lui tendit une carte avec son numéro.
- tenez, si vous avez le moindre problème, appelez moi à n'importe quel heure, de jour comme de nuit. Je me ferais un plaisir de vous aidez. Surtout n'hésitez pas.


Elle hocha la tête de haut en bas pour lui faire savoir qu'elle avait compris et fit un timide geste de la main pour lui dire au revoir. Puis Alyssa referma la porte derrière elle.


# Posté le lundi 25 décembre 2006 11:05
Modifié le vendredi 06 février 2009 10:08

[10]


En attendant que ses parents rentrent de leurs travails, Alyssa s'était changée. Elle avait opté pour un short noir, un haut de maillot rouge, qu'elle avait assortit avec des baskets noires. La jeune fille entra dans une grande pièce qui avait été aménagée en salle de danse. Les murs se trouvaient être fait de miroirs dont des barres étaient accrochées pour la danse classique.


Alyssa alluma la musique et elle se mit à danser sur « I've had the time of my life », une chanson du film « Dirty dancing », un de ses films préférés. Pendant qu'elle dansait, on pouvait s'apercevoir qu'elle était très agile et qu'elle avait une souplesse acquise lors de ses entraînements quotidiens. Elle était gracieuse, élégante, tout simplement merveilleuse. Elle était tellement plongée dans ses pensées qu'elle ne remarqua même pas ses parents qui l'observaient depuis une bonne minute.


Puis brusquement, les événements de la journée passée lui revinrent en mémoire : s'en fût trop pour elle. Elle s'effondra sur le sol et se mit à sangloter. Ses parents se précipitèrent dans la pièce et son père Andrew alla éteindre la musique. C'était un homme plutôt grand, avec des cheveux blonds coupés courts et des yeux en amandes dont avait hérité sa fille. Alors que la mère prit son enfant dans ses bras en le berçant pour le calmer. Sa mère Victoria, était l'héritière du célèbre milliardaire Victor Thomson. Alors que son père refusait sa relation avec Andrew, elle coupa les ponts avec lui. Elle était entrée dans une école d'infirmière et depuis elle travaillait avec son mari aux urgences de St Fontaine. Elle possédait une longue chevelure brune et des yeux vert émeraude. Tous ses amis, ses relations de travail, l'appelaient Vicky.



Elle passa les cheveux de sa fille derrière les oreilles, pour lui dégager le visage et lui demanda :
- mon poussin que ce passe t-il ?
Sa fille la regarda avec des yeux remplis de larmes. En la voyant ainsi accablée, elle la serra encore plus fort dans ses bras.
Vicky aimait sa fille plus que tout au monde, sa naissance fût la chose la plus heureuse de sa vie sans parler de son mariage. En aucun cas, elle supportait de voir Alyssa malheureuse.


Vicky se tourna vers don mari et lui demanda :
- Andy, tu peut me passer un mouchoir s'il te plait.
Il sortit un mouchoir de sa veste et le lui tendit. Sa femme essuya les larmes de sa fille, puis elle l'aida à se relever. Tous les trois, se dirigèrent vers le salon. Pendant de temps, Alyssa avait séché ses larmes. En voyant ses parents auprès d'elle, sa tristesse s'était un peu évanouie. Vicky donna un verre d'eau à sa fille alors qu'Andy lui demanda :
- ma chérie, tu veux bien nous expliquer, pourquoi tu es aussi triste ? Dit-il d'une voix très douce pour la rassurer.


Elle leva la tête est en regardant ses parents, elle réalisa qu'elle ne pouvait pas leur mentir. Car pendant le voyage en avion l'agent Sullivan lui avait demandé de ne rien révéler sur ce qui s'est passé à ses proches, pour qu'ils soient en sécurité.
La jeune fille raconta tout, du kidnapping en passant pas la rencontre avec le président jusqu'à ce qu'on la ramène chez elle. Après avoir fini son récit, ses parents restèrent sans voix. Ils la croyait, car ils avaient entendu parler de l'élue par leurs parents, grands parents qui leurs raconté des histoires, ou par des collègue de travail qui prétendaient avoir soigné une élue. Mais jusqu'à maintenant, les Fox pensaient que c'était qu'une légende parmi d'autre.



Vicky caressa les cheveux de sa fille en disant :
- ma puce, ne t'inquiète pas, tu n'es pas obligé d'accepter. Tu dois continuer à vivre malgré ce que tu viens de découvrir.
Andy ajouta :
- la décision t'appartient, on te soutiendra toujours malgré ton choix. On sera toujours fière de toi, car tu es notre fille et par ce qu'on t'aime plus que tout au monde.


Alyssa fût rassurée par les mots de ses parents, elle savait qu'elle pouvait compter sur eux dans n'importe qu'elle circonstances. Elle les prit dans ses bras en leur disant qu'elle les aimait tendrement, puis elle monta dans sa chambre, pour réfléchir aux choix qui se présentaient à elle.

# Posté le mardi 26 décembre 2006 04:45
Modifié le lundi 09 février 2009 02:59