Marc pénétra dans un immense bâtiment d'une trentaine d'étages. Il portait un costume trois pièce noir. Sur son nez il avait posé une paire de lunettes et ses cheveux avaient été parfaitement coiffés avec une raie au milieu. Il s'avança vers l'accueil et prit un de ses plus beau sourire.
- bonjour, salua-t-il.
Une jeune femme releva la tête au premier abord elle dévisagea Marc mais après l'avoir lorgné de haut en bas un sourire s'afficha.
- que puis je faire pour vous, demanda-t-elle en balançant ses cheveux en arrière d'un geste sensuelle.
- j'ai rendez vous avec monsieur Ramirez, répondit il sous le charme de la jeune femme.
- heu oui, c'est au quatorzième étage, vous pouvez pas vous trompé, lui assura-t-elle.
Marc lui envoya un sourire charmeur et se dirigea vers l'ascenseur.
Une foule de gens attendait devant, il se plaça à côté d'un petit homme rondouillard et une femme qui avait de très belle forme. D'un ½il furtif il en profita pour admirer son popotin. Soudain les portes de l'ascenseur s'ouvrèrent. Il s'engouffra à l'intérieur et attendit.
9...10...11...12...13...14.
Marc demanda à quelques personnes de le laisser sortir puis s'engagea dans le couloir de droite. Il se plaça devant une porte ou était marqué entretient. Il jeta un regard autour de lui voyant qu'il n'y avait personne, il ouvrit la porte et fît un pas en arrière et referma la porte. Il était dans une petite salle et chercha se qu'il avait besoin. Il retira son costume qu'il plia avec précaution et enfila une salopette grise avec un pull vert. Et pour finir il épingla un badge au nom de Robert Grostas.
« Tu vas me le payer » pensa-t-il en lisant le badge.
Avant de sortir du cagibi, il prit un chariot et disposa dessus des tasses, des serviettes en papier...
Il ouvrit la porte, vérifia qu'il n'y avait personne et sortit en tirant le chariot. D'un pas lent il se redirigea vers l'ascenseur, des personnes le regardé avec méprit mais il n'y prêta pas attention. De nouveau il monta dans l'ascenseur et appuya sur le bouton 30.
20...25.......28...29...30.
Les portes s'ouvrirent sur deux gorilles armés. Marc poussa son chariot et ressortit de l'ascenseur. Les deux hommes se mirent face à lui, il n'était pas du tout intimidé par eux mais il fit semblant pour ne pas éveiller les soupçons. En tremblant il montra le badge sur sa salopette. Les hommes se décalèrent et lui firent signe d'avancer.
Après quelques mètres, il porta sa main devant sa bouche et murmura :
- je suis à l'étage.
- bien reçu, dit la voix de Nixon.
- maintenant je me dirige vers son bureau...
Au moment où il disait ses paroles, une jeune femme avec un corps de rêve passa devant lui en roulant des fesses.
- au bon sang qu'elle canon, dit il sans s'apercevoir qu'il avait parler à son collègue.
- bon sang Marc, ce n'est pas le moment de regarder de jolies fesses qui roulent devant toi, lui envoya éric.
Marc prit mal cette remarque. Il détesté qu'on lui dise ce qu'il devait faire. Mais il se calma des qu'il entendit les rires d'Alyssa et de son collègue.
- bon j'y vais, marmonna t-il dans la bague.
Toujours d'un pas lent et la tête baissé, il avança jusqu'au bout du couloir.
Il se retrouva devant une grande porte magnifiquement sculptée. Il tourna la poignet et l'ouvrit légèrement.
- quoi, entendit il dire.
- amenez la moi, continua la voix.
- bordel, cette garce s'occupe d'affaire qui ne la concerne pas, dit la voix en colère.
- ne faite rien, mais surveillez là moi, ordonna-t-il.
C'est à ce moment que Marc décida d'entrer.
Jean- Paul Robertson déposa son cigare dans le cendrier qui était sur sa gauche et raccrocha son téléphone violemment se qui fit sursauter notre agent.
- que voulez vous, lui demanda-t-il sévèrement.
- je viens juste chercher votre tasse monsieur, répondit Marc avec un peu de peur dans sa voix.
- faite vite, lui gronda Robertson.
Sans perdre une seconde, Marc s'avança vers le bureau sous le regard de Jean-Paul. Marc ne pouvait pas prendre la tasse sans y laisser ses empreinte alors il décida de donner un coup de chiffon sur le bureau. Robertson le regard un instant lorsque son portable sonna.
« Sauver par le gong » pensa Marc.
L'homme se retourna puis répondit. Marc en profita pour sortir un mouchoir de sa poche, prit la tasse avec et la déposa dans un sachet plastique tout en vérifiant qu'il ne restait rien à l'intérieur. Robertson se retourna, au moment où Marc avait finit de nettoyer.
- vous étés encore là vous, lui dit en lui envoyant un regard noir.
- je suis désolé monsieur,je m'en vais, balbutia Marc en sortant.
« Quel con ce mec » se dit il.
Il fit le chemin inverse jusqu'à l'ascenseur, y pénétra et au moment ou les portes se fermèrent, il fît un sourire cynique au deux hommes de mains de Robertson. Au quatorzième étage il descendit, et se changea.
Quelques minutes plus tard, il se retrouvait dans le hall. Avant de sortir, il glissa un mot avec son numéro de téléphone à la jeune femme de tout à l'heure. Il sortit au dehors, traversa la route et tourna dans la rue de gauche une camionnette y était stationné. Il tapa trois coup sur la porte qui s'ouvrit. À l'intérieur il aperçu Alyssa ainsi qu'Éric qui le regarder avec inquiétude.
- Nixon décoince, je l'ait récupéré, lui dit il en sortant la tasse de l'intérieur de la veste de son costume.
- ok, on rentre, dit Éric en s'installant au volant.
Pendant ce temps, Marc en profita pour enlever ce costume qui trouvait affreux et enfila un jean, un tee shirt et des basket. Voyant ce qu'il s'apprêtait à faire, Alyssa détourna la tête gênée. Il le remarqua et un sourire s'afficha sur son visage.