[40]



Alyssa et Éric venaient juste d'arriver à l'aéroport. Dans quelques minutes l'avion de Rachel allait atterrir. Les deux collègues se rendirent au café, lieu convenu pour récupérer la jeune femme. Ils s'installèrent et commandèrent un café pour Nixon et une menthe à l'eau pour la jeune fille. Soudain une voix féminine annonça que le vol en provenance de Paris venait tout juste d'arriver. Éric porta sa tasse à la bouche quand il remarqua quelque chose.



- mademoiselle, vous allez bien, demanda-t-il à Alyssa.
- je suis très excité à l'idée de la rencontrer mais aussi j'ai peur de ce qu'elle va nous raconter, avoua-t-elle.
Éric alla lui répondre lorsque une voix de femme l'interrompu :
- excusez moi, vous êtes l'agent Nixon ?


Éric se retourna et se retrouva face à face avec une jeune femme. Elle avait une longue et belle chevelure blonde, des yeux d'un vert émeraude et de très jolies fossettes aux coins des lèvres.



- c'est moi-même, lui répondit éric.
- je vous présente Alyssa Fox, lui dit il en faisant un signe vers la jeune fille.
- enchanté, répondit la jeune femme. Moi c'est Rachel Robertson... quel sotte vous le savait déjà, dit elle en se tapant la tête.
Éric et Alyssa laissèrent échapper un sourire, se qui rassura Rachel.
- Rachel, puis je vous appelez par votre prénom, demanda Alyssa.
- faite lui, répondit elle.
- Rachel en premier lieu merci beaucoup de vous être déplacé et de bien vouloir nous parler, ajouta la jeune fille en se levant.
- je suis ravi de le faire. À l'époque, les circonstances mon empêché de continuer ma démarche et puis rien que le fait de savoir qu'il ait pu recommencer...
- ce n'est pas votre faute, coupa Alyssa.
- cette fois ci on va l'avoir et vous allez nous aider. Si on l'arrête se sera grâce à votre courage, termina Alyssa.
Rachel fût émut par les paroles de la jeune fille.
« Elle est tellement si jeune et pourtant si sensé » pensa Rachel.
- en attendant sortons de cet endroit, proposa éric. On sera mieux pour parler dans un lieu plus calme.
- je vous suis lui, répondit elle avec un sourire.
Alyssa observa les deux jeunes gens. Éric n'était pas insensible au charme de la jeune femme.



# Posté le samedi 08 septembre 2007 10:30

Modifié le lundi 04 mai 2009 09:05

[41]


Alyssa, Éric et Rachel arrivèrent chez Michael. Ces deux derniers étaient en grande conversation. Alyssa descendit de voiture et se dirigea vers la porte.
Elle porta sa main sur la poignet quand elle entendit des personnes parler. Sullivan n'était pas seul. Elle pénétra dans la maison et se dirigea vers les voix d'une marche timide. Elle passa la tête dans le salon.



- excusez moi de vous déranger, dit elle.
- Alyssa, s'exclama Michael.
- mais non, tu ne déranges pas. Entre, l'invita t-il avec un sourire.


Alyssa s'approcha de Michael et lui fît une bise. Il en profita pour lui caresser la joue. La jeune fille frissonna légèrement et ferma les yeux pendant quelques secondes.



- je te présente l'agent Marc Mackenzie, lui dit il en s'écartant.


Alyssa pu apercevoir un jeune homme charmant le même âge que Michael. Il avait de très beaux yeux verts et des cheveux bruns coiffés en bataille.



- enchanté, le salua Alyssa en lui tendant la main.
L'homme se leva, la serra dans ses bras et lui fit la bise. Alyssa recula étonné.
- un problème poupée, lui demanda-t-il.


Il était charmant certe, mais il faisait une très mauvaise impression à Alyssa.
« Dire que je dois travailler avec ce... ce macho » pensa Alyssa.
Elle jeta un regard à Michael qui de toute évidence lui non plus n'aimait pas cet homme.



- Mackenzie fou lui la paix. Et puis ne pense même pas à la mettre dans ton tableau de chasse, lui envoya Michael avec un regard qui tue.
- ok j'ai compris, tu te la garde c'est ça. D'un autre côté tu as raison, elle à l'air bonne...
En attendant ses mots, Michael fonça sur Marc. Il l'empoigna par le col et le plaqua au mur.
- t'avise plus de parler d'elle comme ça, dit il en guise de menace.
- Mike, lâche le, demanda Éric en entrant dans le salon.
- il n'en vaut pas le coup, continua-t-il.
Michael le laissa tomber à terre et se dirigea vers Rachel pour la saluer.


Tout le monde était assis dans le salon autour de la table. Michael et Marc se lançaient des regards haineux tandis que Rachel racontait son histoire à ceux qui voulaient bien l'entendre.



- Je sais que ce n'est pas facile pour vous, affirma Alyssa.
- alors allez y à votre rythme, ajouta éric.
- d'accord, répondit la jeune femme.
Elle prit une bonne expiration et commença son récit.
- mon père a toujours était très doux et attentionné avec moi...
- un peu trop à mon goût, coupa Marc.
- ferme là lui ordonnèrent, Michael et Éric à l'unison.
- un jour où ma mère n'était pas présente, il est monté dans ma chambre. Alors on a commencé à parler. Vous savez de tout ce que l'on peut dire à son père, expliqua Rachel en regardant une à une chaque personne.
- je mettais assise à mon bureau, il s'était levé et placé derrière moi et il a commencé à me caresser les cheveux. Il le faisait souvent et cela ne me dérangeait pas. Mais petit à petit sa main à glisser vers...


Rachel s'arrêta. Alyssa remarqua que ses mains tremblaient légèrement.
Elle posa sa main sur celle de la jeune femme. Rachel se décontracta un peu puis reprit.



- sa main glissa dans mon cou et a finit sa course sur mon sein... je me suis levée précipitamment. Voyant mon mal être il c'est excusé et il est sortit de la chambre...
- quoi c'est tout, protesta Marc. Tous se merdier pour ça, coupa-t-il de nouveaux.
Cette fois ci c'est Alyssa qui le fît taire et radicalement.
- fermez là et c'est un ordre, s'adressa-t-elle à lui avec autorité.
- à vos ordre mademoiselle, répondit il.
- Rachel allez y, reprit éric.
Elle avala sa salive et continua.
- dans la nuit alors que ma mère était absente et que je dormais, il est venu dans ma chambre et a commencé à me caresser là ou il ne fallait pas... je lui ait demandé se qu'il faisait. Il m'a répondu qu'il prenait soin de sa belle fille. Je me suis décalé dans mon lit en m'asseyanr... mais il a continué. Il c'est assis à côté et ... et ... il m'a embrassé dans le cou. Je lui ait demandé d'arrêter au lieu de ça il m'a tiré les cheveux et ... m'a demandé de me taire ou sinon, il...il allait être méchant. Ceux sont ses propres mots, dit Rachel en levant les yeux vers Alyssa.
Ils étaient remplit de larmes.
- ok on arrête, intervient Alyssa.
- on en a assez entendu, expliqua celle-ci.
- je vais vous poser une dernière question, lui dit elle.
- c'est bon allez y, accepta Rachel.
- pourquoi avez-vous abandonné les poursuites contre votre père ?
- il m'a menacé de... de s'en prendre à mes proches, si jamais je... je continuais dans ma lancée...
- quel pourriture, lâcha Alyssa en se levant.


La chaise sur laquelle elle était assise tomba à terre et un des pieds se brisa.
Pendant tout le discours de Rachel, à chaque mot prononcé, de la haine, de la tristesse, de la colère était monté en Alyssa. Michael comprit tout de suite se qui se passait. Il prit Alyssa par les bras et la mit face à lui.



- Alyssa écoute moi, détache toi d'elle lui demanda-t-il.
- je ne peux pas. Sa haine, sa colère sont trop forte. Je capte tous et...
- concentre toi sur moi et rien que moi... tu te rappelles notre conversation, tu sais le lien qui nous uni malgré nous...


Alyssa ferma les yeux et se concentra, sa respiration devenait de plus en plus calme. Ses muscles se décontractèrent donc Michael relâcha son étreinte.



- tu y ais, continue, lui murmura t-il à l'oreille.
Alyssa ré-ouvrit les yeux et ils se posèrent immédiatement sur ceux de Sullivan.
- bravo tu as réussi, lui dit il avec un sourire.
- merci, je commençais à perdre le contrôle, le remercia-t-elle.
- de rien princesse, lui répondit il avec douceur.
Alyssa se retourna vers les autres.
- je suis désolée, balbutia-t-elle.
- c'est à cause de moi que vous avez... commença Rachel.
- non... mais à cause de ce que vous a fait votre père, la rassura-t-elle.
- je vais le coinçais et l'envoyer en prison pour le restant de sa vie. Je vous le promets, affirma Alyssa à la jeune femme.



# Posté le mercredi 12 septembre 2007 06:41

Modifié le lundi 11 mai 2009 05:00

[42]


- Tout cela est bien joli mais cela ne prouve rien pour notre affaire. On sait que c'est cet homme qui a poussé Annabelle Taylor au suicide mais on a aucune preuve... insinua Marc.
Aucune personne ne sût quoi répondre à cette allusion. Pour une fois Mackenzie avait raison.
- il y a toujours le carnet, affirma Éric en regardant Alyssa.
- je... je voudrais trouver des preuves contre lui sans pour autant utiliser le journal, lui dit Alyssa.
- je vous comprends, mais étant donné qu'on a essayé de vous reprendre se précieux objet c'est qu'à l'intérieur il y a quelque chose contre Robertson, expliqua-t-il.
Alyssa réfléchissait à la remarque de Nixon, pendant que Michael avait encore le nez dans ses papiers.
- j'ai un autre moyen, s'exclama t-il en se tournant vers Alyssa qui releva la tête vers lui.
- on t'écoute monsieur je sais tous, ironisa Marc.
Michael ne fît pas attention à lui et expliqua ses dires.
- Sur le corps d'Anna, le médecin légiste a retrouvé de l'ADN d'une autre personne donc...
- donc si on a l'ADN de Robertson, on pourra le comparer à l'ADN retrouvé, continua Alyssa.
- exactement ,finit par dire Michael.
- ok c'est une idée, mais tu compte avoir son ADN comment, questionna Marc.
- Pour une fois il a raison, confirma éric.
- Il ne nous le donnera pas de son plein gré et un juge n'acceptera jamais de nous donner un mandat, argumenta éric.


Michael réalisa les dires de ses collègues, exaspéré, il lâcha les feuilles qu'il avait dans la main. Quelques une tombèrent à terre. Il se pencha pour les reprendre. Alyssa fît de même. A genou sous la table, l'un en face de l'autre, ils ramassèrent les papiers quand leurs mains se frôlèrent. Aucun des deux ne releva sa main, au contraire ils se la caressèrent avec douceur.



- bon vous endormez, dit Marc en passant sa tête sous la table.


Immédiatement les deux jeunes gens se lâchèrent les mains et remontèrent s'asseoir. Michael en profita pour jeter un regard noir à son rival.



- il y a d'autres moyens pour avoir un ADN, proposa Rachel.
Tout le monde la regarda. Ils attendaient ses suggestions.
- je suis pas une experte mais des qu'une personne boit, elle laisse obligatoirement de la salive sur le verre donc son ADN...il suffit donc de subtiliser un verre dans lequel a bu mon père. Cela ne dois pas être aussi difficile non, demanda-t-elle avec des yeux d'enfants.
- mais c'est une excellente idée, s'exclama Alyssa et Michael en même temps.
Ils se regardèrent puis se mirent à rire.
- c'est une bonne idée, intervient éric.
- mais l'élue et moi on ne peut pas intervenir. Il nous a déjà vu, il se méfie de nous. Alors qui envoyer, demanda-t-il.
- moi je peux le faire, proposa Michael.
- hors de question, tu dois te reposer, exprima Alyssa.
Michael n'insista pas. Face à la jeune fille il n'avait aucune chance.
- heu excusez moi de vous dérangez dans vos réflexions, mais moi aussi je suis là, dit Marc en faisant un signe de main.
- de toute façon on n'a pas trop le choix, dit Michael avec un ton de désespoir.
- bon Sullivan quel est ton problème, explosa Marc. Depuis le début tu me cherches.
- et aller ça recommence, prononça Éric en levant les yeux au ciel.
Rachel se pencha vers Alyssa et lui murmura :
- heu vous savez ce qui ce passe entre ses deux là ?
- si je le savais, lui répondit elle avec un petit sourire.


Les deux hommes étaient à deux doigt de se taper dessus, Éric du intervenir mais il se prit un coup en plein dans le nez. Rachel accourut pour l'aider à se relever. Il avait le nez en sang. Alyssa souffla puis se mit entre les deux hommes. Ils se fixèrent durant une seconde puis ils se resautèrent à la gorge. Alyssa posa chacune de ses mains sur le torse de ses collègues et d'un geste, elle les envoya valser. Marc avait atterrit contre un meuble et se plaignit d'une douleur au dos. Tandis que Michael allait tomber à terre, Alyssa le retint en lui attrapant la main.



- maintenant ça suffit tout les deux, dit elle en les regardant l'un après l'autre.
- vous n'avez pas le choix, vous devez travailler ensemble. Et si vous voulez qu'on boucle cette affaire, vous devez faire en sorte de vous entendre, avait elle finit en criant.
Quatre paires d'yeux étaient fixées sur elle.
- bon il faut récupérer son ADN et l'agent Mackenzie sera parfait pour cela, ajouta Alyssa.
Personne dans la pièce n'osa lui répondre. Ils ne voulaient pas la mettre encore plus en colère.


# Posté le jeudi 13 septembre 2007 04:28

Modifié le lundi 11 mai 2009 05:00

[43]


- encore merci de m'accueillir chez vous, remercia Rachel une nouvelle fois.
- mais de rien c'est un plaisir, lui répondit Alyssa avec un sourire.
Les deux jeunes femmes se retrouvaient dans la cuisine à siroter un thé.
- j'espère que cela va pas ennuyer vos parents, ajouta Rachel avec une petite appréhension.
- mais non, je vous rassure et puis ils sont au courant pour tout, confirma la jeune fille.
- bon venez, je vais vous montrer votre chambre, lui dit Alyssa en se levant.


Alyssa fit une visite guidée de sa demeure en lui répétant au moins une cinquantaine de fois que si elle avait besoin de quoique se soit, surtout qu'elle n'hésitez pas à le demander. Rachel avait fait connaissance avec Andrew et Victoria. Les parents d'Alyssa l'avaient accueillit les bras ouvert ce qui avait ému la jeune femme. Pour l'occasion, Victoria c'était mit au fourneau et avait préparé un délicieux repas. Ils avaient parlé de tout et de rien puis tout le monde était monté se coucher.



Il devait être minuit quand Rachel se réveilla en sursaut. Les souvenirs de ce qui c'était passé avec son père hantés ses rêves. Elle avait réussit à les enfouir au plus profond d'elle, mais ils étaient vite revenus au galots.
Elle se leva et sortit dans le couloir. Tout était calme dans la maison, la petite famille dormait paisiblement. Rachel voulu allumer la lumière du couloir mais elle se ravisa elle ne voulait pas réveiller ses hôtes. Alors elle avança à l'aveuglette dans la pénombre. Elle plissa les yeux pour voir ou elle mettait les pieds. Soudain sa main se posa sur la rambarde de l'escalier. Elle le descendit marche après marche sans faire de bruit. En arrivant en bas elle se dirigea vers le salon enfin c'est-ce qu'elle pensait. Elle passa la main sur le mur à la recherche de l'interrupteur. Elle le trouva et l'actionna. La cuisine s'illumina. Ses yeux fût éblouit elle passa la main devant. Rachel se dirigea vers l'évier et se passa de l'eau sur le visage. Elle s'aperçue qui restait un font de café dans la cafetière. Elle se le versa dans un verre et le mit quelques secondes au four à micro-onde.
Ensuite la jeune femme alla s'installer dans le salon. Elle n'avait pas allumé la lumière, elle préférait rester dans le noir. Elle arrivait mieux à réfléchir.
Cinq à dix minutes plus tard, le salon s'éclaira. Rachel tourna la tête et vit Victoria.



- je suis vraiment désolée, je vous ait réveillé, dit elle mal à l'aise.
- ce n'est pas grave. Je ne dors pas beaucoup c'est temps ci, la rassura Vicky en s'avança vers elle.
- je peux, demanda-t-elle en montrant la place libre à côté de Rachel.
- mais bien sur, accepta la jeune femme.


Les deux femmes avaient passé la plus grande partie de leur nuit à parler. Elles s'entendaient très bien, une complicité était née entre elle. Elles c'étaient confiées sur leurs vies sans aucun ménagement.

# Posté le vendredi 14 septembre 2007 05:10

Modifié le lundi 11 mai 2009 05:00

[44]



Marc pénétra dans un immense bâtiment d'une trentaine d'étages. Il portait un costume trois pièce noir. Sur son nez il avait posé une paire de lunettes et ses cheveux avaient été parfaitement coiffés avec une raie au milieu. Il s'avança vers l'accueil et prit un de ses plus beau sourire.



- bonjour, salua-t-il.
Une jeune femme releva la tête au premier abord elle dévisagea Marc mais après l'avoir lorgné de haut en bas un sourire s'afficha.
- que puis je faire pour vous, demanda-t-elle en balançant ses cheveux en arrière d'un geste sensuelle.
- j'ai rendez vous avec monsieur Ramirez, répondit il sous le charme de la jeune femme.
- heu oui, c'est au quatorzième étage, vous pouvez pas vous trompé, lui assura-t-elle.
Marc lui envoya un sourire charmeur et se dirigea vers l'ascenseur.


Une foule de gens attendait devant, il se plaça à côté d'un petit homme rondouillard et une femme qui avait de très belle forme. D'un ½il furtif il en profita pour admirer son popotin. Soudain les portes de l'ascenseur s'ouvrèrent. Il s'engouffra à l'intérieur et attendit.
9...10...11...12...13...14.
Marc demanda à quelques personnes de le laisser sortir puis s'engagea dans le couloir de droite. Il se plaça devant une porte ou était marqué entretient. Il jeta un regard autour de lui voyant qu'il n'y avait personne, il ouvrit la porte et fît un pas en arrière et referma la porte. Il était dans une petite salle et chercha se qu'il avait besoin. Il retira son costume qu'il plia avec précaution et enfila une salopette grise avec un pull vert. Et pour finir il épingla un badge au nom de Robert Grostas.
« Tu vas me le payer » pensa-t-il en lisant le badge.
Avant de sortir du cagibi, il prit un chariot et disposa dessus des tasses, des serviettes en papier...
Il ouvrit la porte, vérifia qu'il n'y avait personne et sortit en tirant le chariot. D'un pas lent il se redirigea vers l'ascenseur, des personnes le regardé avec méprit mais il n'y prêta pas attention. De nouveau il monta dans l'ascenseur et appuya sur le bouton 30.
20...25.......28...29...30.
Les portes s'ouvrirent sur deux gorilles armés. Marc poussa son chariot et ressortit de l'ascenseur. Les deux hommes se mirent face à lui, il n'était pas du tout intimidé par eux mais il fit semblant pour ne pas éveiller les soupçons. En tremblant il montra le badge sur sa salopette. Les hommes se décalèrent et lui firent signe d'avancer.



Après quelques mètres, il porta sa main devant sa bouche et murmura :
- je suis à l'étage.
- bien reçu, dit la voix de Nixon.
- maintenant je me dirige vers son bureau...
Au moment où il disait ses paroles, une jeune femme avec un corps de rêve passa devant lui en roulant des fesses.
- au bon sang qu'elle canon, dit il sans s'apercevoir qu'il avait parler à son collègue.
- bon sang Marc, ce n'est pas le moment de regarder de jolies fesses qui roulent devant toi, lui envoya éric.
Marc prit mal cette remarque. Il détesté qu'on lui dise ce qu'il devait faire. Mais il se calma des qu'il entendit les rires d'Alyssa et de son collègue.
- bon j'y vais, marmonna t-il dans la bague.


Toujours d'un pas lent et la tête baissé, il avança jusqu'au bout du couloir.
Il se retrouva devant une grande porte magnifiquement sculptée. Il tourna la poignet et l'ouvrit légèrement.
- quoi, entendit il dire.
- amenez la moi, continua la voix.
- bordel, cette garce s'occupe d'affaire qui ne la concerne pas, dit la voix en colère.
- ne faite rien, mais surveillez là moi, ordonna-t-il.


C'est à ce moment que Marc décida d'entrer.
Jean- Paul Robertson déposa son cigare dans le cendrier qui était sur sa gauche et raccrocha son téléphone violemment se qui fit sursauter notre agent.



- que voulez vous, lui demanda-t-il sévèrement.
- je viens juste chercher votre tasse monsieur, répondit Marc avec un peu de peur dans sa voix.
- faite vite, lui gronda Robertson.


Sans perdre une seconde, Marc s'avança vers le bureau sous le regard de Jean-Paul. Marc ne pouvait pas prendre la tasse sans y laisser ses empreinte alors il décida de donner un coup de chiffon sur le bureau. Robertson le regard un instant lorsque son portable sonna.
« Sauver par le gong » pensa Marc.
L'homme se retourna puis répondit. Marc en profita pour sortir un mouchoir de sa poche, prit la tasse avec et la déposa dans un sachet plastique tout en vérifiant qu'il ne restait rien à l'intérieur. Robertson se retourna, au moment où Marc avait finit de nettoyer.



- vous étés encore là vous, lui dit en lui envoyant un regard noir.
- je suis désolé monsieur,je m'en vais, balbutia Marc en sortant.
« Quel con ce mec » se dit il.


Il fit le chemin inverse jusqu'à l'ascenseur, y pénétra et au moment ou les portes se fermèrent, il fît un sourire cynique au deux hommes de mains de Robertson. Au quatorzième étage il descendit, et se changea.


Quelques minutes plus tard, il se retrouvait dans le hall. Avant de sortir, il glissa un mot avec son numéro de téléphone à la jeune femme de tout à l'heure. Il sortit au dehors, traversa la route et tourna dans la rue de gauche une camionnette y était stationné. Il tapa trois coup sur la porte qui s'ouvrit. À l'intérieur il aperçu Alyssa ainsi qu'Éric qui le regarder avec inquiétude.



- Nixon décoince, je l'ait récupéré, lui dit il en sortant la tasse de l'intérieur de la veste de son costume.
- ok, on rentre, dit Éric en s'installant au volant.


Pendant ce temps, Marc en profita pour enlever ce costume qui trouvait affreux et enfila un jean, un tee shirt et des basket. Voyant ce qu'il s'apprêtait à faire, Alyssa détourna la tête gênée. Il le remarqua et un sourire s'afficha sur son visage.


# Posté le vendredi 14 septembre 2007 09:26

Modifié le lundi 11 mai 2009 05:01