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Au même moment, la vallée des anges.


Il était assis à une terrasse de café, sirotant une noisette et fumant un cigare français. En face de lui se trouvait la spacieuse place de la ville. Au centre trônait une éblouissante fontaine, qui par certains moments pouvait être féerique. Envoûté par cette enjolivure, il paya son café, se leva et s'avança sans ambiguïté vers l'agora. Il admira pendant quelques minutes la fontaine puis son regard se fixa sur un panneau joliment paré. Il y chemina, passa ses doigts dessus et commença la lecture. Ce panneau contenait la légende de la ville. D'après certains écrits, la ville avait été fondée par un ange. Il fut fasciné par la cité et sa saga fantastique et invraisemblable. Des son arrivée dans la Vale des anges, il se sentit à l'aise et avait décidé de s'y installer. Ne manquant pas d'argent, il loua un appartement très spacieux.


Il contourna la fontaine et se retrouva face à une aire de jeux. Il s'installa sur un banc, ombragé par un haut peuplier. Il remarqua un journal, il le prit et s'aperçut qu'il était du jour même. Ses prunelles se posèrent sans tarder sur une photographie de couleur. Rapidement il reconnut son ½uvre. Par curiosi il ouvrit le journal à la page correspondante et parcourut l'article calmement. Il était fier de son exploit. On parlait de lui, mais surtout de son travail, de sa vie.
Un s
ourire aux lèvres il referma le journal, le plia et le rangea dans la poche intérieur de sa veste.


Soudain son ½il fut attiré par une chevelure dorée. Il observa, non il scruta la jeune fille de la tête aux pieds. Il avait trousa prochaine victime, la traque, la chasse avait repris... Il se releva de nouveau et pista la jeune fille dans les moindres recoins de la ville, bien évidemment sans se faire repérer à un seul moment. Il était passé absolument inaperçu...



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# Postato sabato 18 luglio 2009 08:21

Modificato giovedì 30 luglio 2009 04:43

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Marc et Zhou rapportèrent tout ce qu'ils avaient trouvé sur les différents meurtres en les décrivant très pcisément. Michael écoutait attentivement et émettait des hypothèses d'un réalisme inéluctable.


- Tu peux nous mettre en place un profil, questionna John à l'adresse de Michael.
- Non, je n'ais pas assez d'éléments...
- Bon sang, souffla une voix dépitée.
L
a majorité des personnes présentes, tournèrent la tête vers la jeune fille qui était immobile devant le tableau blanc, étudiant les photographies morbides.
- Tout va bien, demanda Michael soucieux.
- J'ai déjà vu cette mise en scène quelque part mais je ne sais plus où et cela m'agace, répondit Alyssa sans quitter des yeux le panorama.
Sous le regard des autres agents, Michael se leva et se plaça au pré de la jeune fille.
- Il suffit de te concentrer...
- C'est plus facile à dire qu'à faire, le coupa-t-elle rudement.
- Eh, je veux juste d'aider ce n'est pas la peine de m'envoyer sur les roses, se plaignit l'agent avec douceur.
- Excuse moi, cette affaire ne me plait pas du tout, j'ai un mauvais pressentiment, expliqua Alyssa.
- Bon on reprend, ou on continue de parler des états d'âme de notre élue, se lamenta Marc.
- Continuez, j'ai des recherche à faire, annonça la jeune fille en sortant précipitamment du bureau.
- Mike, elle a besoin d'être seule, intervint John en le rattrapa par le bras. Pour le moment on a besoin de toi pour nous conduire dans la bonne direction, continua-t-il en obligeant l'agent à s'installer dans le fauteuil noir d'Andrew.


Alyssa monta les marches quatre à quatre en manquant de trébucher dans sa hâte. Elle pétra en rafale dans sa chambre. La fetre étant ouverte, un courant d'air vint éparpiller quelques feuilles sur le sol. La jeune fille n'y prêta aucune attention et se précipita vers son armoire qu'elle ouvrit à la volée. Sur la plus haute de ses étagères se trouvaient des boites à chaussures, elle prit une chaise, grimpa dessus et attrapa un carton avec inscrit dessus voyage en Italie.


Lors de sa troisième, ses parents avaient accepté de l'envoyer en Italie pour un déplacement scolaire. Alyssa y avait réuni pas mal de documents et avait prit de nombreuses photographies. À l'étonnement de ses parents, elle avait passé trois appareils photos jetables. Rapidement elle regarda les clichés mais ne s'y attarda pas car elle savait que la réponse n'y était pas. Elle agrippa un classeur souple bleu et le feuilleta tout aussi promptement. Soudain elle tomba sur ce qu'elle cherchait. Elle retira le document de la pochette transparente, sortie de sa chambre, dévala les escaliers et s'introduisit en bourrasque dans le bureau, faisant sursauter quelques un.


- J'ai trou, cria-t-elle satisfaite.
Elle s'avança diligemment vers ses collègues et posa la feuille au milieu du bureau pour que tout le monde puisse la voir. Dessus on pouvait apercevoir une image en couleur représentant une peinture très connu et au dessous un descriptif de la toile.
- La naissance de Vénus. Il représente La naissance de Vénus, l'½uvre de Botticelli, proclama-t-elle avec excitation. Il faut commencer par , poursuivit elle.
M
arc s'accapara la feuille et compara avec les photos qu'il avait sous les yeux, mais c'est Zhou qui adhéra à la théorie de l'élue.
- Les victimes, des femmes blondes, comme le personnage central de l'½uvre...débuta la chinoise.
- Vénus, commenta Alyssa.
- Même position, une main sur le sein et une autre sur les parties intimes... un homme qui...
- Qui représente l'ange, termina la jeune fille en souriant à Zhou.
- La première chose à faire et de se rendre sur place...débuta Alyssa en faisant les cent pas dans la petite salle.
- En Italie, insinua Marc qui savait pertinemment la réponse.
- Exactement. Il faudra se séparer. Zhou, Marc vous irez parler aux proches des victimes. Kendra, John vous vous occupez des meurtres des deux jeunes femmes... Alyssa s'interrompit et se tourna vers Sullivan.
- Sur ces deux là, il a perdu le contrôle, vous devez tout examiner du plafond au sol. Il a dû obligatoirement oublier certaines choses, intervint ce dernier.
- Michael et moi, on se rend à Florence. On va faire une promenade éducative au musée, acheva Alyssa.



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# Postato giovedì 30 luglio 2009 04:43

Modificato martedì 27 ottobre 2009 13:29

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David évita son père et tira. Le ballon entra dans le panier avec succès. Il reprit le ballon se plaça et attaqua de nouveau. Cette fois ci, Tom attrapa la balle, fit quelques dribbles et tira à son tour. Loupé, avant que son fils ne réagisse, il récupéra le ballon et l'envoya directement dans le panier.


- Très beau tire, félicita une voix féminine.
Tandis que Tom ramassa le ballon, David se retourna avec un grand sourire.
- Bonjour ma puce, salua-t-il en s'avança vers la jeune fille.
Il l'étreignit tendrement puis lui déposa un doux baiser.
- Je suis contente de te voir en forme, s'adressa-t-elle en Tom.
- On ne se débarrasse pas de moi aussi facilement, lança l'homme en déposant le ballon dans les mains de son fils. Je vous laisse les enfants. Je vais prendre une bonne douche, expliqua-t-il tout en pénétrant dans la demeure.
- Que me vaut ta visite, demanda David tendrement.
- C'est en rapport avec tu sais quoi... débuta Alyssa timidement.
- Ok, viens on rentre. Je crois qu'il vaut mieux que je me pose.
David empara la main de la jeune fille et la conduisit dans le salon.
- Tu veux boire quelque chose, proposa David.
- Non merci, répondit Alyssa en s'installant sur le bord du canapé.
Malgré lui, David prit place à ses côtés. Il lui caressa le visage avec affection.
- Je t'écoute, affirma t-il avec un sourire.
- Je dois partir pour Rome... lâcha la jeune fille après quelques minutes de silence.
- Quand ?
- Ce soir... rétorqua-t-elle en baissant les yeux.


David lui releva le menton du bout des doigts et lui déposa un baiser délicat sur le front, ensuite l'arête du nez, le creux de ses lèvres, le cou, l'épaule.
Alyssa se laissa aller sous ses étreintes. Sa main droite caressa les cheveux du jeune homme tandis que la gauche passa sous le tee-shirt de David.


- Je ne veux pas que tu t'en ailles, chuchota-t-il au creux de son oreille.
Il la coucha délicatement sur le canapé et continua à l'embrasser dans le cou.
- Je t'aime, lui avoua Alyssa.
Il admira son regard remplit de désir puis renouvela ses enlacements.


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Italia, Roma, 23h36.


Par le hublot, Alyssa contempla le chemin bordé d'illumination. Elle revint à la réalité lorsqu'elle sentit quelque chose sur son ventre. Elle tourna la tête et se noya dans les yeux de Michael. Se dernier termina son geste, attacha la ceinture de la jeune fille et lui prit la main, qu'elle retira aussitôt.


- Tout va bien, lui demanda-t-il désarçonné.
- Très bien, riposta-t-elle en tenant fermement les accoudoirs, lorsque l'avion débuta sa descente.


L'ensemble tremblant lorsque l'avion toucha terre. Alyssa détacha sa ceinture et se leva prestement. Elle s'emmitoufla dans son long manteau noir, couvrit sa tête et ses oreilles à l'aide d'un bonnet noir, enroula une écharpe foncée autour de sa frêle gorge et dissimula ses mains avec des gants eux aussi noir. Elle déambula dans l'allée pour atteindre la porte. Des qu'elle sortit de l'avion un courant d'air frais la saisi. Elle remonta le col de son imperméable et entreprit de descendre les marches.
Son équipe l'attendait patiemment. Des qu'elle parvint au prés d'eux, une camionnette blanche s'arrêta devant eux. Les portes s'ouvrirent en grand et chacun s'engouffra au plus vite à l'intérieur pour se réchauffer.

# Postato venerdì 11 settembre 2009 03:51

Modificato martedì 27 ottobre 2009 13:23